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Prêt immobilier sans payer d’intérêts : voici les barèmes du PTZ 2019

Conçu pour financer une partie d’un achat d’une résidence principale, le prêt à taux zéro a été reconduit cette année dans les mêmes conditions que pour l’année 2018. Les primo-accédants vont donc pouvoir finaliser leur projet immobilier à la condition de respecter le zonage en vigueur et les conditions de ressource.

Le PTZ 2019 reconduit dans les mêmes conditions qu’en 2018

« Le décret n° 2018-1365 du 28 décembre 2018 relatif aux prêts ne portant pas intérêt consentis pour financer la primo-accession à la propriété » a été publié au Journal Officiel. Il dessine les contours du prêt à taux zéro (PTZ) dans sa version 2019. Une version qui reprend les règles et conditions déjà en vigueur en 2018. Pour rappel, le PTZ permet aux primo-accédants et par extension, aux particuliers n’ayant pas été propriétaires d’un bien durant les deux dernières années, de financer un projet immobilier grâce à un crédit à 0 %. Contrairement au CITE (Crédit d’impôt transition énergétique) et à l’éco-PTZ qui soutient les travaux de rénovation énergétique, le PTZ est quant à lui soumis à des conditions de ressources.

Le PTZ pour financer une construction dans une grande agglomération

Comme l’an dernier, le prêt à taux zéro 2019 est à l’honneur pour l’immobilier neuf des zones tendues, et maintenu dans l’ancien uniquement dans les zones détendues, à condition d’entreprendre des travaux de rénovation. Plus concrètement, les grandes villes à la une comme Paris, Lyon ou encore Bordeaux où l’offre de logement est bien inférieure à la demande, sont éligibles au PTZ dans le neuf, à hauteur de 40 % maximum du montant du projet. On parle des zones A, Abis et B1. Construction ou investissement dans un programme neuf sont donc seuls concernés dans ces grandes villes. Il n’est, en effet, pas possible de bénéficier d’un PTZ pour financer un achat dans le centre-ville de Bordeaux par exemple. Les ménages qui souhaitent profiter du PTZ pour financer une construction à la campagne ne pourront en bénéficier que dans les zones B2 et C et dans la limite de 20 % du coût de l’opération. Une aide nettement moins favorable donc, à Valence ou Brive-la-Gaillarde par exemple, qui augmente en revanche lorsqu’il s’agit de financer l’acquisition d’un logement ancien.

Moins de prêts à taux zéro accordés en 2019

Pour bénéficier d’un PTZ, l’acquéreur doit être considéré comme un primo-accédant, mais pas seulement. Le nombre de personnes composant le foyer ainsi que le montant des revenus des emprunteurs sont ainsi pris en considération. Ainsi, un célibataire investissant en zone A ne devra pas percevoir plus de 37 000 € par an pour bénéficier d’un PTZ contre 24 000 € en zone C. Quant aux couples avec deux enfants, le barème 2019 du PTZ fixe la limite à 60 000 € de revenus annuels pour la zone B1 et 54 000 € pour la zone B2. De son côté, l’Etat devrait cette année débourser 1,33 milliard d’euros pour financer le PTZ soit 88 200 prêts. Un chiffre en recul de 9 % par rapport à l’année 2018.