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60 % des acheteurs sont des primo-accédants

Alors que les professionnels les voyaient déjà bouder l’immobilier, les primo-accédants sont de retour sur le marché. En juin, ils représentent d’ailleurs 6 acquéreurs sur 10. Une aubaine pour le secteur alors que les taux toujours bas semblaient ne pas faire le poids face à la hausse des prix et le recentrage des aides.

Les ménages veulent être propriétaires de leur résidence principale

C’est un fait, les français veulent plus que jamais investir dans la pierre. Et si l’investissement locatif séduit de nombreux ménages, la première des motivations est l’acquisition de son propre logement. Alors qu’en février, seuls 44 % des acheteurs étaient des primo-accédants, faisant craindre une accalmie du marché, ils sont désormais 60 % en juin. Le phénomène s’explique en premier lieu par des taux toujours très bas allant de 0,75 % pour un prêt sur 10 ans à 1,30 % pour un prêt sur 25 ans. Alors malgré la hausse générale des prix de l’immobilier et le recentrage de certaines aides, les ménages n’hésitent pas à acheter, quitte à s’endetter davantage.
199 843 € sur 239 mois
C’est en moyenne le montant et la durée des prêts contractés par les primo-accédants en mai 2018. Des chiffres légèrement différents par rapport à ceux enregistrés en avril (194 887 € sur 241 mois). De nouveaux acheteurs qui paient donc plus chers de plus petits crédits en comparaison des autres acheteurs (247 721 € sur 200 mois en mai).

Des aides à l’achat toujours déterminantes malgré un recentrage

Malgré la révision de certains dispositifs d’aide à l’achat, les accédants qui souhaitent se lancer sur le marché de l’immobilier pour la première fois peuvent compter sur le traditionnel prêt à taux zéro (PTZ) pour les accompagner dans leur projet. Ce prêt subventionné par l’État doit concerner l’achat d’un logement social, neuf ou à rénover. C’est cette dernière option qui semble d’ailleurs intéresser la plupart des primo-accédants puisque plus de 80 % d’entre eux se tournent vers l’ancien pour un premier achat. Recentré depuis janvier 2018, le PTZ permet désormais de couvrir 40 % du coût de l’achat pour les logements anciens des zones B2 et C ou neufs des zones A, A bis et B1. La part descend à 20 % pour les logements neufs des zones B2 et C, les zones les plus rurales. Parmi les aides à l’achat, n’oublions pas le PAS, le prêt accession sociale. Moins connu et moins utilisé que le PTZ, le PAS a tout de même permis d’accompagner 18 % des primo-accédants en 2016 contre 63 % pour le prêt à taux zéro. Un prêt pour les ménages les plus modestes qui souhaitent acquérir leur résidence principale. Ce prêt pouvant aller de 5 à 30 ans est accepté si le foyer fiscal respecte les plafonds de revenus, basé sur le revenu fiscal de référence de l’année N-2.